Pris en otage depuis une indépendance voilée en 1960 par des bases militaires et des milliers de soldats déployés pour des missions stratégiques secrètes sous le fallacieux prétexte d’une aide sécuritaire, le Tchad a décidé de mettre un terme à l’accord de coopération de défense avec la France. Cette dernière devra démanteler ses bases militaires à travers le plays et retirer l’entièreté de ses soldats sur le sol tchadien dans un délais que le gouvernement fixera certainement dans un avenir proche.
Après avoir subi une ènieme attaque du groupe terroriste boko haram qui a fait plusieurs victimes dans les rangs de l’armée nationale alors que le pays abrite officiellement trois bases militaires disséminées sur son territoire, le Tchad qui questionnait déjà ouvertement par la voix de son Président de regretté mémoire Idriss DEBY ITNO le véritable rôle de la présence des milliers de militaires français qui n’ont jamais réussi à faire disparaitre les groupes terroristes dans le Sahel, a décidé de reprendre en main l’entièreté de sa souveraineté territoriale en expulssant définitivement cette armée d’occupation de ses terres. L’annonce a été faite par le Ministre des Affaires Etrangères Abderaman KOULAMALLAH à travers un communiqué diffusé à la télévision nationale quelques heures seulement après la visite de Jean Noël BARROT, Ministre français de l’Europe et des Relations Extérieures.
En flagrant délit de mensonge ?
Contrairement aux termes définis dans les différents accords de défense que la France de De Gaulle a signé avec tous les pays de son pré carré au lendemain des simulacres d’indépendances, les armées françaises se sont établis depuis plus de 66 ans sur les territoires africains pour des intérêts hautement stratégiques de la France.

Leurs principales missions, éventrées par les renseignements des différents états floués dont la majorité affirme détenir des preuves, sont la création secrète des groupes armées, des groupes terroristes qu’elle alimente en fournissant de manière frauduleuse des armes, munitions et logistique de guerre pour semer le trouble afin de mieux se servir en explorant en toute quiétude les zones pourvues de minerais et autres minérais stratégiques qu’elle pille en faisant semblant de vendre une aide fictive à tous ces gouvernements dont la majorité des dirigeants politiques ont été coptés dans les sociètés secrètes dans lesquelles ils prêtent des serments de préservation des intérêts de leurs confréries au détriment des populations locales.
Après le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad, le sénégal se prépare aussi à se séparer d’une armée dont le bilan sécuritaire n’a jamais été en faveur des africains. La France qui veut s’entêter à maintenir ses méthodes coloniales sur les pays qui ne cachent plus leur soif de franchir le cap d’exercer pleinement leur souveraineté, déroule désormais leur feuille de route en diversifiant les partenaires, afin d’amorcer le développement qui apportera une nette amélioration aux conditions de vie de leurs populations dont une partie de la jeunesse est maltraitée, chosifiée, tuée, expulsée et traitée d’immigrés clandestins dans ces pays coloniaux pilleurs de richesse.